bâtiment sports du nouveau creps des pays de la loire à la chapelle sur erdre (44)

une équipe au service de vos projets
de la conception à la livraison

L’acte de construire est avant tout une aventure humaine, c’est par le contact et l’échange que se construit un lieu de vie.

il était une fois... AURA

Notre agence va prochainement fêter ses 60 ans et pourtant elle est composée d’une équipe jeune et dynamique !

Elle a vu le jour en 1963 grâce à Georges EVANO qui est rejoint en 1967 par Jean Luc PELLERIN.

A tout juste 17 ans, en 1980, Georges EVANO la confie à Pierre THABART qui lui donne le nom d’AURA, Atelier d’Urbanisme et de Réalisation Architecturale.

A l’aube de ses 40 ans, en 2003, Jean Luc PELLERIN décide de lui tirer son chapeau, elle se transforme en SARL « AURA architectes et associés » gérée par Pierre THABART qui s’associe à 4 salariés.


Pour ces 45 ans, François REUILLON rejoint les associés en tant que cogérant en vue du départ prochain de Pierre THABART et de son remplacement par Rachel MONTOIR.

A bientôt 60 ans, l’agence AURA déborde d’énergie et d’envie de nouveaux projets portée par l’ensemble des associés que sont François REUILLON, Rachel MONTOIR, François VERRON, Yann ROLLAND, Stéphane DÉFONTAINE et Guillaume BARRÉ épaulés par tous les collaborateurs.

Notre équipe

Notre équipe forte de son interdisciplinarité permet de répondre à un éventail de projets très diversifiés et permet d’offrir au Maître d’Ouvrage un outil global, des études à la réalisation.

Nous avons l’habitude de travailler sur des dossiers complexes où les exigences environnementales et réglementaires deviennent de plus en plus nombreuses. Ces contraintes, mises à profit, sont sources de créativité, de renouvellement. Le travail organisé à partir de groupes de réflexion, constitue pour nous l’élément primordial pour aboutir à une architecture en harmonie avec son environnement et le garant de sa valeur d’usage.

Une des facettes de la conception est l’écoute du Maître d’Ouvrage et des utilisateurs. La qualité de celle-ci permet la bonne appropriation des problèmes qu’il rencontre. Pour cela être disponible est la seule solution, c’est à dire être acteur actif lors des différents échanges. Notre système de management s’appuie sur un fonctionnement en binôme et permet cette disponibilité.

l'équipe en détail...

les associés

Rachel MONTOIR
Stéphane DÉFONTAINE
François REUILLON
Yann ROLLAND
Guillaume BARRÉ
François VERRON

les collaborateurs

Brian HOENE
Salim AMIOUR
Laëtitia MIRE
Florian BOUDAUD
Fanny GAUTER
Julia CAPITAINE
Amélie GODET
Carine DÉFONTAINE

le bim

Le BIM est un outil permettant, autour de maquettes numériques, le travail collaboratif entre les différents intervenants d’un projet, tout au long de la phase de conception, de réalisation et de maintenance du bâtiment. Elles seront établies dès l’initialisation des études.

Dans un BIM de niveau 2, les intervenants travaillent et partagent, de manière asynchrone, leurs maquettes au format IFC sur une plate-forme d’échanges pour maintenir au mieux l’information du bâtiment. La collaboration entre les équipes interdisciplinaires est ainsi plus efficace.

Il n’existe donc pas une maquette mais des maquettes mutualisées et différentes selon les phases. On peut identifier trois maquettes :

  • Une de conception pendant les études,
  • Une de réalisation pendant le chantier,
  • Une finalisée en DOE.

Cette méthode de travail permet une amélioration de la compréhension des intentions de conception, une réduction des conflits pendant la construction et une amélioration de la qualité globale du projet.

Cette méthode de travail BIM nécessite donc :

  • Un logiciel,
  • Un protocole de travail,
  • Un management centralisé,
  • Une plate-forme d’échanges.

Dès le début des phases d’études, les chefs de projet d’AURA permettront à tous les intervenants du projet de partager la logique du travail en mode collaboratif et les règles de bonne construction de la maquette.

Notre agence travaille sur Allplan, logiciel précurseur sur le Bim, depuis 16 ans. Nous avons fait évoluer notre méthode de travail au gré de l’évolution de ces outils numériques. Nous travaillons donc depuis longtemps sur un BIM niveau 1.

Afin de clarifier le rôle de chacun, un protocole (ou convention) BIM est rédigé entre toutes les parties et valide :

  • Les rôles et les responsabilités au sein de l’équipe de conception,
  • Les dispositions mises en place pour atteindre les objectifs de la maîtrise d’ouvrage,
  • Les niveaux de détails métiers et méthodes d’échanges autour de la maquette,
  • Les procédures de validation et la vérification des maquettes.

Au stade conception, le BIM management formalise comment les objectifs du Maître d’Ouvrage vont être atteints en fonction de l’équipe de conception. Il définit la méthodologie utilisée par la MOE dans son travail sur la maquette, en garantie la stabilité, la pérennité et la fiabilité, coordonne les équipes de conception pour créer les conditions de l’interopérabilité et la coordination et vérifie la qualité et la conformité des livrables.

Le comité de pilotage, mené par le BIM management, se réunit au minimum à l’initialisation de chaque phase et une fois par mois en phase études. La revue de projet permet de signaler les problèmes d’interaction entre les différents intervenants.

A l’issue de la phase conception, la maquette BIM du projet donne un outil supplémentaire aux entreprises pour répondre à l’appel d’offres.

En phase travaux, celle-ci sert de base pour l’élaboration des maquettes des entreprises. Le processus est identique à la phase études. Par un échange de données, la maquette continuera d’être enrichie par les données des matériaux et matériels réellement mis en œuvre. A la fin du chantier, il sera remis au Maître d’Ouvrage un DOE.

Au travers des objectifs du programme, le Maître d’ouvrage indique la politique de maintenance qu’il souhaite mettre en œuvre. La maquette fournie sera intégrée au sein d’un logiciel spécifique permettant au gestionnaire d’assurer la maintenance du ou des bâtiments.

Définitions :

BIM : le BIM (« Building Information Modelling »), méthode de travail basée sur la collaboration autour d’une maquette numérique. Dans un processus BIM, chaque acteur de la construction crée, renseigne et utilise cette maquette, et en tire les informations dont il a besoin pour son métier. En retour, il alimente la maquette de nouvelles informations pour aboutir au final à un objet virtuel renseigné, représentatif de la construction, de ses caractéristiques géométriques et des propriétés de comportement. (« Bim et maquette numérique : guide de recommandations à la Maîtrise d’Ouvrage » PNTB)

IFC : C’est la norme du format open source des maquettes numériques (norme STEP-IOS 10 303). Il permet l’interopérabilité entre les différents utilisateurs et leur logiciel respectif, sans être enfermé dans un format propriétaire. Chacun reste libre de son outil de travail. Le format est actuellement sur la version 4.

approche environnementale : le hqe ®

« Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants » Antoine de Saint-Exupéry.

De la fin des années 60 à aujourd’hui, de catastrophes naturelles et industrielles en chocs énergétiques, la prise de conscience est continue et inexorable. L’humanité vit dans un monde fini avec des ressources limitées. Le rapport Brundtland définit le développement durable comme « un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ».

La problématique est complexe puisqu’elle s’appuie sur trois piliers (progrès économique, justice sociale et préservation de l’environnement), tout en reposant sur des communautés qui n’ont pas les mêmes questionnements. Pourtant, il apparaît aujourd’hui indéniable que la responsabilité de l’homme est engagée. Toutefois, la recherche d’un équilibre entre les trois enjeux est inévitablement lente et difficile.

Dans ce contexte, l’acte de construire, par l’emploi de matière, par l’interaction d’un bâtiment avec son environnement et par son impact énergétique, est évidemment au cœur du problème.

Parce que l’architecture est d’abord la création de lieux de vie, la discipline ne peut s’exonérer de sa responsabilité.

Il s’agit avant tout de limiter la trace écologique d’un bâtiment. En ce sens, toute construction doit développer trois points :

  • L’efficacité (technique plus performante),
  • La sobriété,
  • L’utilisation de ressources renouvelables (solaire, éolien…).

Pour cela, les acteurs de la construction peuvent s’appuyer sur des modèles mis en place : HQE ®, labellisation énergétique, normes, réglementation. Pourtant, ces modèles ne peuvent être une fin en soi. Dans cette période de remise en cause de nos acquis, chaque piste peut être intéressante à explorer. Il n’existe plus de cadre prédéfini. L’architecte, dans son rôle de catalyseur des énergies et des idées, a une fonction essentielle. En effet, il ne s’agit plus de subir des normes et un cadre strict, mais d’extrapoler sur les possibilités et ainsi gagner un peu plus sur chaque enjeu proposé (HQE ®, BBC, THPE…)

L’agence s’est toujours inscrite dans ce cadre de réflexion. En témoigne le Lycée de Blain, premier lycée bioclimatique d’Europe.

Depuis de nombreuses années, nous développons le concept de valeur d’usage qui est proche des trois occupations fondamentales développées par le HQE ® :

  • Réduire l’impact d’un bâtiment sur son environnement proche,
  • Tenir compte du confort qu’il offre à ses usagers,
  • Gérer efficacement l’énergie qu’il consomme.

C’est dans ce cadre que la nouvelle équipe s’inscrit, tout d’abord, par le biais d’une formation continue. Elle peut être acquise auprès d’organismes extérieurs, mais aussi au quotidien, via les revues spécialisées ou les ouvrages dédiés. La formation comprend aussi l’échange. Avec les bureaux d’études spécialisés, chacun ayant sa propre conviction, le débat s’avère constructif sur chaque projet et nourrit également une pensée plus globale.

Au sein de l’agence, la pluridisciplinarité (conception, description, économie, chantier) inscrit aussi l’équipe dans cette démarche dans la mesure où elle permet de confronter les points de vue. Chaque retour d’expérience permet une analyse des avantages et des inconvénients des choix faits. Cela permet à l’agence une appréhension totale dans l’acte de bâtir.

Ainsi, la formation HQE ®nous permet-elle de nous inscrire dans la logique du Maître d’Ouvrage. La maîtrise du Système de Management d’Opération (S.M.O.) fait de nous des acteurs capables de répondre aux exigences souhaitées par ce dernier. L’architecte trouve là son rôle fédérateur en gardant la maîtrise du projet. La traçabilité de l’action menée tout au long des études se retranscrit sur le chantier et sur le bâtiment construit.

Notre démarche permanente dans l’action et la réflexion nous pousse sur plusieurs fronts :

  • Etre ouverts à de nouvelles conceptions,
  • Etre conscients des enjeux du bâtiment et de son avenir,
  • Etre conscients de l’avenir de notre société et des générations futures.

« Agir local, penser global ». Cette démarche est pour nous indissociable de la vie professionnelle et personnelle. Chaque geste possible est important. Il n’existe pas de petits ou de grands projets, mais un acte sur une cible précise qui permet d’avancer au mieux dans une recherche d’équilibre.

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